tu n'es pas le couteau le plus aiguisé du tiroir
tu n'es pas le couteau le plus aiguisé du tiroir résonne comme un monologue intérieur mis en images. La femme ne cherche pas à séduire, elle dialogue avec elle-même. Son corps devient miroir, ses gestes deviennent réponses. Elle se découvre dans la lenteur, dans la répétition, dans la sincérité de chaque mouvement.
Ce qui émerge, c’est une vérité simple : l’érotisme n’a pas besoin de spectacle, il vit dans l’authenticité. tu n'es pas le couteau le plus aiguisé du tiroir nous invite alors à voir la sensualité non pas comme un jeu de rôle, mais comme une expérience existentielle et profondément humaine.