brzydula 216

Dans brzydula 216 chaque image est une métaphore. Les gestes deviennent des vers, la respiration une rime, le corps un poème. La femme est à la fois muse et créatrice, elle sculpte son propre désir dans la lumière et l’ombre. Ce que l’on contemple n’est pas un simple spectacle, mais un paysage intérieur. En regardant brzydula 216, on a l’impression de lire une poésie silencieuse où chaque mot est remplacé par un geste, chaque émotion par une caresse.