Purpose: A challenge in ocular preventive medicine is identification of patients with early pathological retinal damage that might benefit from nutritional intervention. Lens opacification, a confounder of CSF, was qualitatively assessed using a seven increment scaled LOCSIII transparency with multivariate analysis as previously described [9,12,13]. The mean (SD) retinal thickness (µm) of patients with AMD is thinner than those from the OptoVue SD OCT “normative” population data base. And why I have actively started eating more about the KE Diet in the diabetes scale weeks and months.
For many reasons, DR presents an ideal model for disease management by telemedicine and telehealth.
While telemedicine has the potential to extend sight-preserving diabetes eye care, it is crucial that telemedicine programs match the quality of care expected in traditional clinical settings. Telehealth programs for DR should clearly define program goals and program performance in relation to accepted clinical standards. The ATA Practice Recommendations defined 4 clinical categories of assessment for validation (Table 1). The Joslin Vision Network (JVN) Diabetes Eye Care Program is an ATA-defined category 3 telemedicine program for DR. Imagers and readers who successfully complete a JVN certification program and who demonstrate ongoing ability to meet quality standards according to JVN protocol can acquire and grade JVN images.
A prospective study validated the ability of the JVN to determine clinical levels of DR and DME, timing of next retinal evaluation, and need to refer to ophthalmology specialists using JVN stereoscopic nonmydriatic digital-video color retinal images as compared to ETDRS 7-standard fields 35-mm stereoscopic color fundus photographs (ETDRS photos).22 The study enrolled 54 patients (108 eyes) with type 1 or type 2 DM with various levels of DR and DME. Because inability to identify significant nondiabetic-related eye disease would pose a serious shortcoming to any DR telemedicine program, a study was conducted to evaluate the ability of the JVN to detect ocular pathology other than DR in patients with DM compared with dilated retinal examination by retinal specialist ophthalmologists.25 A retrospective chart review of 280 Joslin Diabetes Center outpatients (560 eyes) with type 1 ortype 2 DM who had both JVN imaging and clinical comprehensive eye examination by retinal specialists at the Beetham Eye Institute of the Joslin Diabetes Center was conducted.
JVN has been successfully deployed in more than 50 clinical sites within the Indian Health Service, and in each case, the JVN has resulted in increased access to diabetes eye care.
In another study, the effect of the JVN was evaluated in a retrospective observational cohort study. Telemedicine in general, and telemedicine for DM and DR in particular, are likely to play an increasing role in the delivery of health care. A comprehensive disease management program (CDMP) development effort is under way involving leaders in diabetes clinical management, education, lifestyle modification, and medical informatics from the Joslin Diabetes Center, the Department of Defense, the Veterans Affairs, and the Indian Health Service.
Philosophically, this management program has been developed to facilitate an interactive and continuous connection between patients and their care teams. Diabetes and its complications, particularly DR, provide an ideal opportunity for care with telemedicine.
Diabetic Retinopathy Study Report Number 2: Photocoagulation of proliferative diabetic retinopathy. Grading Diabetic Retinopathy From Stereoscopic Color Fundus Photographs—an Extension of the Modified Airlie House Classification. Retinal Physician delivers in-depth coverage of the latest advances in AMD, diabetic retinopathy, macular edema, retinal vein occlusion as well as surgical intervention in posterior segment care.
La fonction monoculaire regroupe toutes les capacites perceptives visuelles, a l’exclusion de celles necessitant l’usage simultane des deux yeux (vision « binoculaire »).
A l’oppose, les tests de vision stereoscopique, concus pour etre vus dans des conditions binoculaires, peuvent parfois etre en partie percus en condition monoculaire (faux positifs), et il faut connaitre les limites de ces tests.
Beaucoup plus rarement, la mesure est evaluee de facon objective par le biais d’examens electrophysiologiques (potentiels evoques visuels avec stimuli structures) ; ils ne necessitent en theorie pas la cooperation du patient mais leurs resultats peuvent souvent etre sujets a caution — ce sont des extrapolations par rapport a des sujets normaux et les faux positifs et faux negatifs ne sont pas rares — et ils ont peu d’applications en clinique courante. Fig. 3-1 Le « E » de Snellen (1864), optotype qui, historiquement, a fonde la definition de l’acuite visuelle. Fig. 3-2 Exemple d’optotypes utilises de nos jours pour la mesure de l’acuite angulaire (tests d’orientation).
Tableau 3-II –  Classification des types d’acuites visuelles en fonction des criteres (d’apres Westheimer, 2002 [48, 49]). Fig. 3-3 Configurations typiques des cibles qui explorent la capacite d’hyperacuite du systeme visuel (c’est-a-dire la detection de petites differences dans la localisation relative des elements).
Les fleches indiquent la direction du deplacement qui dans chaque cas peut etre appreciee sur quelques secondes d’arc dans des conditions optimales. La mesure la plus precise de l’acuite visuelle repose sur des echelles fondees sur l’angle de resolution (echelles angulaires), comportant des optotypes comme le « C » de Landolt ou le « E » de Raskin. L’echelle de Lea Hyvarinen, qui est assez repandue (Lea Symbols®) comprend quatre symboles qui ont des formes intermediaires entre des lettres et des dessins (pomme, maison, rond, carre) [13] (fig. 3-4). L’utilisation d’une echelle comportant des lettres peut commencer chez des enfants de trois ans, en procedant par appariement tant que l’enfant ne connait pas l’alphabet [12]. Les acuites visuelles mesurees par presentation d’optotypes isoles, en lignes ou groupes (lignes superposees) sont differentes en raison du phenomene d’interaction de contour, parfois denomme crowding effect. Les meilleurs tests chez l’enfant, s’il est assez grand pour les realiser, sont les echelles en ligne isolee ou les optotypes isoles entoures de barres, qui sont les meilleurs compromis entre facilite pour l’enfant et sensibilite pour le diagnostic d’une difference d’acuite visuelle en cas d’amblyopie [35]. La distance de presentation de loin est 5 ou 6 m, sauf pour les petits enfants ou elle doit etre raccourcie (environ 3 m a trois ans). En France, les echelles de Parinaud pour l’adulte et de Rossano-Weiss pour les enfants sont les plus utilisees pour estimer l’acuite visuelle de pres (leur progression est proche de la progression logarithmique). En cas d’amblyopie, une difference entre les acuites visuelles de loin et de pres peut etre observee (superieure a une ligne, dans environ un tiers des cas, en faveur de l’acuite de pres ou de loin dans une proportion equivalente) [6]. Tableau 3-III –  Effet de la distance de lecture sur la notation de l’acuite visuelle de pres (d’apres Pechereau [28]).
En raison des aberrations optiques du systeme optique oculaire, la dilatation pupillaire diminue la performance visuelle.
Les qualites metrologiques du test d’acuite visuelle utilise sont toujours a prendre en compte.
Fig. 3-5 Acuite visuelle (logMAR) moyenne en fonction de l’age (annees) du bon ?il chez des enfants amblyopes et chez des enfants non amblyopes. Quelle que soit l’echelle utilisee, les conditions utilisees doivent toujours etre les memes d’un examen a l’autre (eclairage, distance). Chez les enfants les plus petits, on commencera par tester l’acuite de pres, puis de loin, en binoculaire, puis en monoculaire. On commence toujours par mesurer l’acuite de l’?il amblyope en premier et on sera extremement vigilant sur les risques de tricherie (notamment avec les montures d’essai ou entre les doigts de la main qui cache le bon ?il), en n’hesitant pas a recourir a un pansement sur un ?il si necessaire si l’enfant l’accepte. Le Bebe-Vision (ou les cartes de Teller) teste une acuite angulaire en utilisant la technique du regard preferentiel, utilisable chez les enfants d’age preverbal. Chez l’adulte, l’echelle logarithmique est la regle, notamment les echelles ETDRS (Early Treatment of Diabetic Retinopathy Study), qui se presentent sous la forme de panneaux de luminance standardisee, a utiliser dans l’obscurite, a une distance standard (4 ou 5 m en general). De sept a treize ans, les optotypes sont les memes que ceux utilises dans les echelles ETDRS et le resultat peut s’exprimer en equivalent Snellen, en LogMAR ou en score [8]. Entre trois et sept ans, le principe est le meme, mais seuls quatre optotypes sont utilises (« HOTV »), nommes ou designes par appariement. Pour memoire : L’acuite visuelle « de mouvement » et l’acuite visuelle « de texture » ne sont pas d’evaluation courante et necessitent un appareillage adapte [48].
Fig. 3-7 Strategie de mesure de l’acuite visuelle E-ETDRS (Electronic-Early Treatment for Diabetic Retinopathy Study). La mesure commence par une phase de depistage pour determiner un seuil approximatif d’acuite visuelle. Fig. 3-8 Fiche de score utilisee pour enregistrer les resultats des tests dans le protocole de mesure de l’acuite visuelle.
La sensibilite aux contrastes est la capacite du systeme visuel a detecter des differences de luminance (« intensite lumineuse »).
La courbe de sensibilite aux contrastes peut etre influencee par differents facteurs, dont la refraction qui, si elle est inadaptee, entraine une baisse de sensibilite sur les hautes frequences spatiales, ou des pathologies, comme les neuropathies optiques qui peuvent donner une baisse de sensibilite sur les basses frequences spatiales alors que l’acuite visuelle est preservee. De multiples etudes se sont penchees sur les deficits de la fonction visuelle observes en cas d’amblyopie fonctionnelle. Les sujets sans vision binoculaire avec des baisses d’acuite visuelle legeres a moderees ont en moyenne une meilleure sensibilite aux contrastes que les sujets avant une vision binoculaire avec une acuite equivalente. La perte de la perception du contour, c’est-a-dire la perte de la perception des contours comme continus, s’explore par des tests specifiques (mires de Gabor).
Le champ est defini comme l’etendue de l’espace que l’?il immobile peut embrasser autour du point de fixation.
Dans le contexte de l’amblyopie fonctionnelle, la realisation d’un champ visuel standard n’a pas beaucoup d’interet (une alteration majeure de celui-ci devra faire se poser la question d’une anomalie organique). Les tests de vision des couleurs les plus utilises en clinique courante sont des tests comprenant des pigments capables de reemettre des longueurs d’onde precises, d’energies precises, donnant des tonalites de meme luminosite.
En cas d’amblyopie, ces tests ne revelent generalement pas d’anomalie mais, avec des tests plus sensibles (100 Hue), on peut mettre en evidence des anomalies du sens colore non liees a l’acuite visuelle et ne dependant pas du type d’amblyopie [15]. La voie magnocellulaire repond mieux aux stimuli achromatiques de basse frequence spatiale et de haute frequence temporelle et au mouvement, alors que la voie parvocellulaire repond mieux aux stimuli chromatiques de haute frequence spatiale et de basse frequence temporale. En cas d’amblyopie, le temps de reaction a un stimulus (prise de conscience d’un stimulus visuel, declenchement des saccades, reflexe photomoteur) est allonge par rapport a la normale, notamment pour les hautes frequences spatiales.
Les aspects moteurs de la fonction monoculaire sont ici a comprendre comme les caracteristiques sensorimotrices de la fonction monoculaire.
L’etude de la preference de fixation est une methode d’appreciation de la preponderance fonctionnelle d’un ?il par rapport a l’autre en cas de deviation strabique. L’etude de la preference de fixation a un interet dans l’etude de tout strabisme et peut guider les traitements (occlusion alternee, par exemple), mais la sensibilite (53 %) et la specificite (38 %) de ce test pour diagnostiquer une amblyopie font qu’il n’a aucun interet pour juger de la fonction monoculaire [1]. Il a ete montre depuis des decennies que l’?il amblyope (en condition monoculaire) pouvait avoir une fixation non foveolaire [2]. L’examen de la fixation se fait au visuscope (ophtalmoscope projetant une petite etoile que le patient doit fixer), regle avec une luminosite moderee, l’autre ?il etant occlus. Remarque : Bien souvent, les ophtalmoscopes actuels ne sont pas munis d’une simple etoile mais de grilles entourant le point de fixation, grilles qui peuvent gener l’examen [33].
La fixation de l’?il amblyope peut etre centrale, stable, foveolaire, c’est-a-dire que la foveola est alignee sur la direction visuelle principale. Cette seconde eventualite est aussi ce qui se rencontre en cas de scotome acquis, alors que la premiere temoigne d’une desorganisation du percept de l’?il amblyope et de la hierarchie retinienne spatiale. On peut facilement rapprocher ces anomalies de la fixation des distorsions subjectives du champ visuel [3]. Les mouvements de version correspondent aux deplacements conjugues des globes en parallele.
Tout comme on peut observer des anomalies de fixation s’il existe une amblyopie strabique, les inductions optomotrices peuvent etre perturbees en cas d’amblyopie, avec anomalies des poursuites, des saccades, du nystagmus optocinetique, avec mouvements anarchiques (retardes, ralentis, imprecis, saccades de rattrapage mal calibrees, etc.) — ceci surtout en cas de fixation excentrique (mais pas exclusivement) —, alors qu’en revanche les inductions optomotrices sont conservees en cas de scotome acquis ou de paralysies oculomotrices. Les etudes portant sur les retentissements fonctionnels de l’amblyopie ont souvent ete impuissantes a mettre en evidence un retentissement de celle-ci sur des activites particulieres, faute de methodologie adaptee et en raison des strategies de compensation developpees spontanement par les patients [35]. Des anomalies de la motricite fine sont ete retrouvees chez les sujets amblyopes [47], mais c’est le retentissement de l’amblyopie sur la coordination ?il-bras-main qui a fait l’objet des plus nombreuses etudes. La meme equipe a realise le meme type d’etude chez des enfants amblyopes de quatre a huit ans, des enfants normaux de cinq a onze ans et des adultes [39]. On voit donc que les anomalies notees chez l’enfant liees a l’incertitude spatiale due a l’amblyopie ne sont en partie plus presentes chez l’adulte. Pour finir, ajoutons que des etudes recentes ont montre que l’effet de l’amblyopie n’est pas present que sur le controle du mouvement, mais egalement sur sa programmation (et la partie initiale des mouvements d’approche-prehension), ceci dans toutes les conditions binoculaire et monoculaire, et meme quand l’?il dominant assure la vision, toujours en raison de la distorsion spatiale liee a l’amblyopie, mais que la qualite de la compensation de ces anomalies par la vision pendant le mouvement est correlee a l’acuite visuelle de l’?il amblyope [23]. La vitesse de lecture est plus lente chez les amblyopes que chez les sujets normaux, que ce soit en binoculaire ou monoculaire, meme si l’?il dominant assure la vision.
Par perception du relief, on sous-entend souvent « vision stereoscopique » (au sens de la stereopsie fine comme elle est testee en clinique).
Un aspect important de la vision monoculaire a ne pas meconnaitre concernant la vision du relief est celui de la vision stereoscopique ou plus exactement de la valeur des tests de stereopsie en pratique clinique dans des conditions monoculaires, ou les deux yeux ouverts, mais dans des conditions n’autorisant pas la vision stereoscopique (deviation strabique).
Un des resultats interessants de cette etude est egalement qu’en cas de deviation des axes visuels de plus de 4 d, il est tres peu probable que les patients presentent une stereopsie reelle.
Concernant les tests de Lang, tres repandus, les faux positifs du test de Lang I ne seraient pas rencontres (dans des conditions d’application rigoureuse de ce test) [7, 41], alors qu’ils sont frequents avec le test de Lang II (20 % a 30 % des cas) [27, 30]. Insistons sur le fait que les etudes ayant etudie ces tests respectaient scrupuleusement leurs regles d’utilisation — c’est-a-dire aucun mouvement de la tete ou du test pendant l’examen — et qu’en pratique quotidienne, des que ces conditions ne sont pas respectees, les resultats peuvent etre sujets a caution. La fonction monoculaire est riche, performante mais les moyens cliniques d’exploration utilises couramment sont finalement limites (l’acuite visuelle ne teste que la vision centrale, avec un contraste maximal noir sur blanc). The purpose of this study is to evaluate retinal thinning (RT) in early atrophic age-related macular degeneration (AMD) against visual function data from the Zeaxanthin and Visual Function (ZVF) randomized double masked placebo controlled clinical trial (FDA IND #78973). IntroductionAge-related macular degeneration (AMD) is the leading cause of vision loss in both developed and developing countries [1,2,3]. MethodsSubjects were included from two data sets: a subset of the Zeaxanthin and Vision Function (ZVF) study data set and an additional de-identified clinical OCT data acquired within the Eye Clinic, DVA Medical Center, North Chicago, IL, during routine clinical care. Nine zone ETDRS (Early Treatment of Diabetic Retinopathy) grid provided by the RTVue SDOCT measures an area 5mm ? 5mm on the retina (MM5 retinal thickness scan pattern). RTVue SD OCT normative retinal thickness MM5 data from (n = 597) international retinas of an all ethnicities and gender data base between the ages of 50 and 82. A statistically significant thinning effect in AMD is particularly evident in the vulnerable superior retinal parafoveal + perifoveal ETDRS quadrant [10], see text. PhysiciansJobsPlus allows you to post your resume, receive relevant ophthalmology open position alerts via email and apply for positions online. Ocular telemedicine for DR, appropriately deployed and properly validated, has the potential to deliver high-quality, chronic, urgent, and emergent care, limited only by the ability to deploy the latest technologies. Telehealth is closely associated with telemedicine and encompasses a broader definition of remote health care that relies on videoconferencing, electronic patient portals to record and monitor vital signs, transmission of digital images and records, electronic consultation, patient education, and continuing medical education. There are an estimated 21 million Americans with DM and more than 150 million people worldwide with the condition, with the number of cases increasing at epidemic rates.8,9 DM is a complex, chronic disease that requires lifelong care.
Aiello, MD, are both faculty in the Department of Ophthalmology at the Harvard Medical School in Boston. Because there are evidenced-based methods to preserve vision for those with DM faced with an increased risk of vision loss, ocular telemedicine should include and apply these proven methods. In general, the selection of an ocular telehealth system for evaluating DR should be based on the unique needs of the healthcare setting. Technology considerations addressed the following areas: image acquisition, compression, analysis, data communication and transfer, display capabilities, archiving and retrieval, security, reliability and redundancy, and documentation. The JVN has been rigorously validated to demonstrate reliable diagnosis compared to current clinical standards and identifies clinical level of DR accurately compared to ETDRS 7-standard fields 35-mm stereoscopic slides and clinical examination by a retinal specialist.
For each retinal field, a stereoscopic pair of images was acquired by a manual horizontal translation of the fundus camera, as is standard for obtaining nonsimultaneous stereoscopic retinal photographs.
Nonsimultaneous 45°-field stereoscopic digital-video color images (JVN images) were obtained according to JVN protocol prior to pupil dilation.
Joslin Vision Network Fields compared to Early Treatment Diabetic Retinopathy (ETDRS) 7-standard fields. Images were graded by certified JVN readers and patients with significant retinal disease underwent evaluation by retinal specialists. In the Indian Health Service, the impact of JVN retinal imaging technology was measured on the rate of surveillance and treatment of DR in this large, well-defined patient population over a 5-year period.26 A computerized patient information system described, on an annual basis, the patient population, the number of patients with DM, and the proportion of the diabetic patients who received appropriate medical services as measured against standards of care before and after implementation of the JVN digital retinal imaging system in a primary care setting.
Veterans at the Togus Veterans Health Administration outpatient clinic with DM, impaired fasting glucose, or impaired glucose tolerance were imaged according to JVN protocol prior to scheduled nonophthalmic appointments or based on ophthalmic history.27 Images were transmitted to the Beetham Eye Institute of the Joslin Diabetes Center for grading and recommended treatment plan.
Telemedicine has the potential to expand the delivery of care, establish a widespread standard of care that is based on validated clinical standards, and allow patients to participate more fully in their health care.


Overall agreement for specific non-diabetic retinopathy findings as determined by clinical dilated fundus exam, Joslin Vision Network evaluation.
The rationale for this effort was the recognized need to provide a continuum of care for diabetic patients.
The program is able to aggregate clinical data from diverse sources, such as electronic medical record systems, lab systems, and data from the home, through the use of physiologic home-monitoring devices.
The JVN is a telemedicine diabetes eyecare program that allows accurate assessment of level of DR, is sensitive in identifying nondiabetic related eye disease, and has the potential to be an integral part of a comprehensive diabetes management program.
Patient adherence to guidelines for diabetes eye care: results from the Diabetic Eye Disease Follow-up Study. Photocoagulation for diabetic macular edema; Early Treatment Diabetic Retinopathy Study report number 1. Early Treatment Diabetic Retinopathy Study Report Number 9: Early photocoagulation for diabetic retinopathy.
The effect of intensive treatment of diabetes on the development and progression of long term complications in insulin-dependent diabetes mellitus. Effect of intensive blood-glucose control with sulphonylureas or insulin compared with conventional treatment and risk of complications in patients with type 2 diabetes: UKPDS 33.
Preserving human vision: The Joslin Vision Network (JVN) innovative telemedicine care for diabetes.
Stereo nonmydriatic digital-video color retinal imaging compared to ETDRS 7-standard field 35-mm stereo color photos to diagnose level of diabetic retinopathy.
Use of Joslin Vision Network Digital-Video Nonmydriatic Retinal Imaging to assess diabetic retinopathy in a clinical program.
Nonmydriatic digital retinal imaging alternative for annual retinal examination in persons with previously documented no or mild diabetic retinopathy.
Comparison of nonmydriatic digital retinal imaging vs dilated ophthalmic examination for nondiabetic eye disease in persons with diabetes.
Addition of primary-care based retinal imaging technology to an existing eye care professional referral program increased the rate of surveillance and treatment of diabetic retinopathy.
A telemedicine program for diabetic retinopathy in a Veterans Affairs Medical Center—the Joslin Vision Network Eye Health Care Model. The sensitivity and specificity of nonmydriatic digital stereoscopic retinal imaging in detecting diabetic retinopathy.
A modeled economic analysis of a digital teleophthalmology system as used by three federal healthcare agencies for detecting proliferative diabetic retinopathy. It reaches both retinal specialists and general ophthalmologists with practical insight regarding current and future treatment strategies in medical and surgical retina care. En clinique, l’evaluation de la fonction monoculaire regroupe tous les tests utilises pour evaluer qualitativement et quantitativement la fonction visuelle. Elle teste la « vision centrale », de la retine maculaire et voies optiques jusqu’au cortex visuel.
Les qualites intrinseques de ce type d’echelles sont compensees chez l’enfant par leur « convivialite » mediocre (autant pour l’examinateur que pour l’enfant lui-meme).
Quand l’acuite du sujet examine est inferieure a celle testee, les symboles ressemblent tous a un cercle. L’echelle doit idealement comporter des lettres de lisibilite identique, etre symetrique (defauts de lateralisation chez l’enfant de moins de quatre a cinq ans) et comporter des lignes horizontales, verticales et obliques (depistage d’une amblyopie meridienne). Cette interaction de contour est maximale si la separation entre les optotypes est d’environ la moitie du diametre de l’optotype ; plus la distance est grande, plus on se rapproche des optotypes isoles et plus la reconnaissance est facile.
Les meilleures echelles ont une reproductibilite chez l’enfant equivalente a celle utilisees chez l’adulte (0,1 LogMAR) [12, 20]. L’acuite visuelle de pres, d’un point de vue purement optique, correspond a celle de lecture.
Une fixation extrafoveolaire, quelle qu’en soit la cause, en raison des proprietes de la retine, ne peut pas permettre une acuite visuelle optimale (la performance diminue en fonction de l’excentricite). La mesure doit etre faite dans le calme en evitant au maximum les elements distractifs (accompagnants, bruits, autres cibles visuelles d’interet, etc.).
On commence generalement par s’assurer sur de gros optotypes la comprehension du test et la connaissance des optotypes. Il faut toujours etre attentif et connaitre l’echelle d’acuite visuelle qu’on utilise, l’enfant pouvant memoriser les dessins eventuellement proposes s’ils sont peu nombreux. Ces tests reposent sur la capacite a percevoir les contrastes entre deux zones de luminosite differente. A notre connaissance, seules les methodes d’evaluation decrites par le groupe du PEDIG (Pediatric Eye Disease Investigator Group1) sont rigoureusement validees [5-8, 12, 20]. Les resultats sont consignes sur une fiche type (fig. 3-8, et sont exprimes en equivalent Snellen ou en LogMAR. Cette phase est suivie par le test du seuil pour determiner le niveau superieur d’acuite ou 5 lettres sur 5 sont correctement identifiees. Rappelons que celle-ci est definie comme une baisse d’acuite visuelle (telle que definie precedemment) d’origine corticale, mais d’autres aspects de la fonction visuelle sont alteres, notamment la sensibilite aux contrastes. Il existe different type de mode d’evaluation du champ visuel : manuel (Goldmann) ou automatise (Humphrey, Octopus), statique (automatises) ou cinetique (Goldmann) (en fonction du stimulus). Les seules anomalies retrouvees sur le champ visuel standard sont des baisses de la sensibilite dans la region centrale [36]. C’est la voie parvocellulaire qui code la vision des couleurs et, par des tests psychophysiques (reseaux colores), on peut egalement mettre en evidence une baisse du sens colore a la fois sur l’?il amblyope et sur le « bon » ?il en cas d’amblyopie strabique [9], alors que la vision des contrastes (achromatique) est quant a elle diminuee pour l’?il amblyope et augmentee pour l’?il adelphe.
Mais on a deja vu que l’acuite visuelle progressait plus lentement chez les enfants amblyopes et que d’autres anomalies sensorielles peuvent etre identifiees sur cet ?il, meme si elles ne sont pas recherchees en routine (anomalie de l’acuite Vernier, incertitude spatiale, traitement du mouvement, petits deficits de la sensibilite aux contrastes, deficits de la detection des contours aux mires de Gabor).
L’evaluation est realisee en faisant fixer le patient avec ses deux yeux ouverts, sur une cible accommodative. Cet element clinique a eu une grande importance dans les annees cinquante et soixante quand cette fixation etait un element de suivi lors de certains types de reeducation orthoptique (comme la reeducation pleoptique, qui n’a plus cours). Pendant que l’examinateur apercoit la retine, il est demande au patient de regarder l’etoile (qui doit etre suffisamment grande pour que l’?il amblyope puisse la voir).
En cas d’amblyopie, elle peut etre excentrique : juxtafoveolaire, instable, variable selon la direction du regard, ou franchement excentrique (paramaculaire, extramaculaire, peripapillaire ou temporale).
La retine peut etre en effet consideree comme un referentiel spatial ou la foveola est le point zero (en condition physiologique), ce qui n’est plus le cas s’il existe une vraie fixation excentrique. Les differentes localisations de la fixation sur neuf a douze photographies consecutives sont representees sur les photographies de cette figure. Les trois types fondamentaux de version sont les saccades, la poursuite et le nystagmus optocinetique. En cas d’amblyopie, ces anomalies sont mal correlees avec l’acuite visuelle, mais le sont plus avec les anomalies de fixation [29, 46]. Ces strategies vont en partie compenser des anomalies presentes non seulement quand c’est l’?il amblyope qui assure la vision, mais egalement en binoculaire ou quand l’?il dominant assure la vision.
Les enfants les plus jeunes (cinq a neuf ans) du groupe controle utilisaient une strategie surtout programmee et heurtaient plus souvent les objets a saisir en monoculaire, alors que les enfants plus ages (neuf a onze ans) incorporaient progressivement un retrocontrole visuel pour guider l’atteinte et finalement la saisie de l’objet, avec un avantage binoculaire pour les deux phases du mouvement ressemblant a ce qui est observe chez l’adulte. Cette disparition serait due a des strategies de compensation visuomotrices (planification plus lente, augmentation des saccades au moment de l’atteinte de l’objet notamment [21, 22]).
En realite, il existe de nombreux elements visuels, de nombreux indices percus en monoculaire qui suggerent la profondeur (fig. 3-13). L’amblyopie fonctionnelle est defi nie par une acuite visuelle anormalement basse, mais cette definition n’inclut qu’un parametre parmi des alterations sensorielles complexes qui ne sont pas explorees en clinique quotidienne.
A computerized method of visual acuity testing: adaptation of the early treatment of diabetic retinopathy study testing protocol. Reliability of the electronic early treatment diabetic retinopathy study testing protocol in children 7 to < 13 years old. Differential changes of magnocellular and parvocellular visual function in early- and late-onset strabismic amblyopia. Reading strategies in mild to moderate strabismic amblyopia : an eye movement investigation.
Computerized method of visual acuity testing : adaptation of the amblyopia treatment study visual acuity testing protocol. Effects of anisometropic amblyopia on visuomotor behavior, III : Temporal eye-hand coordination during reaching. Effects of anisometropic amblyopia on visuomotor behavior, part 2 : Visually guided reaching. The effect of sensory uncertainty due to amblyopia (lazy eye) on the planning and execution of visually-guided 3D reaching movements.
Suitability of the Lang II random dot stereotest for detecting manifest strabismus in 3-year-old children at child health centres in Sweden. Mesure de l’acuite visuelle aux reseaux par les cartons de Teller : depistage efficace de l’amblyopie du nourrisson et du jeune enfant ? This grid is centered on the fovea and shows the relative location of each of four extra-foveal quadrants defined as the sum of the parafovea + perifovea regions (figure courtesy Optovue Inc., Fremont, CA). The ATA, recognizing the importance of evidence-based care in telemedicine, established consensus recommendations for ocular telemedicine for DR with the intent to improve clinical outcomes and promote informed and reasonable patient expectations.
It has demonstrated the ability to identify accurately non–diabetes-related eye disease.
An external view image was also acquired for evaluation of ocular adnexa and media clarity. This study showed that undilated digital-video images using the JVN system were comparable to dilated ETDRS photographs in determining the clinical level of DR and validated the agreement between nonmydriatic JVN images and dilated ETDRS photos. Three eyes (2.9%) had JVN images ungradable for DME and 1 of these eyes had DME by clinical examination.
Findings from JVN digital images were compared with findings from dilated retinal examination by retinal specialists performed within an average of 39.6 days of digital imaging. A procedure log ascertained the proportion of patients who received laser treatments for DR per year. Implementation of retinal imaging technology in a primary care setting led to a significant increase in the rate of DR surveillance and a proportional increase in the rate of laser treatment for DR for a large patient population.
Patients with significant diabetic eye disease, with nondiabetic ocular findings, or who were overdue for ocular examination were referred for ophthalmic care. 354 patients (29.0%) had either no DR or mild NPDR in both eyes, no evidence of DME, and no significant nondiabetic findings. For ocular telemedicine, advancing technologies are likely to allow automated grading of DR, with computer-assisted identification of lesions of DR and other retinal disorders. In this way, the system is able to present data to a physician in a medically relevant manner that allows patient-doctor communications to be optimized over what is generally a very short patient visit. The most comprehensive retinal care journal, Retinal Physician puts into perspective what the scientific developments mean to today’s practice and discusses ramifications of new studies, treatments and patient management strategies. La grande majorite des examens utilises en ophtalmologie clinique est destinee a l’exploration de la fonction monoculaire mais peut eventuellement etre utilisee les deux yeux ouverts, ce qui peut sensiblement ameliorer les performances. La mesure de l’acuite est une mesure subjective, de seuil, et par convention elle est donnee quand au moins la moitie des symboles (optotypes) presentes sont percus pour un angle donne.
Cette echelle est sans doute, dans celles utilisant des dessins, celle qui est la plus satisfaisante et est facilement utilisable chez des enfants d’age prescolaire, meme si la plupart des etudes de validation ont ete critiquees (notamment chez les patients amblyopes) [35]. De plus, l’optotype situe a l’extremite de la ligne est plus facile a voir que ceux qui se trouvent au milieu de la ligne. Un changement de 0,1 LogMAR entre deux visites peut donc etre du simplement a la fluctuation de la mesure. L’element principal est la distance de lecture, qui est spontanement de 18 cm chez l’enfant [24] ; le tableau 3-III permet de convertir l’acuite visuelle de pres mesuree a des distances de lecture variables en Parinaud a 33 cm. L’erreur refractive, par le flou induit ou l’instabilite de l’adaptation accommodative, diminue les performances. L’acuite visuelle est en theorie mesuree a contraste maximal et, quand il diminue, la resolution spatiale egalement. L’acuite visuelle peut etre mesuree le plus souvent des l’age de deux ans et demi, parfois deux ans, mais il n’est pas rare qu’avant la scolarisation aucune mesure ne soit possible, l’enfant etant trop timide, opposant, ou ne sachant repondre ; pour ces raisons, cette mesure est difficile. L’acuite est definie par l’ecartement de bandes alternantes blanches et noires, exprimee en cycles par seconde. Cette methode a deux principaux avantages qui sont la reproductibilite du score d’une part, et la possibilite de tester des acuites tres basses (en se rapprochant de l’echelle a 1 m) d’autre part. En employant cette technique, la specificite est la meme que pour le score ETDRS chez l’adulte (96 % pour une difference de deux lignes) [12]. Chaque reseau est d’abord presente a tres faible contraste puis le contraste est augmente progressivement, le sujet examine doit presser un bouton de reponse des qu’il percoit les barres du reseau. Les causes de l’amblyopie fonctionnelle sont connues : trouble refractif, strabisme, association des deux.
Elle est aussi denommee mesure de « second ordre » de l’amblyopie, dans laquelle elle peut etre alteree, sans que cela s’explique seulement par les niveaux d’acuite visuelle ou de la sensibilite aux contrastes [35]. Lorsque ces tests ne sont pas disponibles ou utilisables, on peut evaluer le champ visuel au doigt (champ visuel de confrontation) ou en demandant au patient de dessiner un eventuel deficit (grille d’Amsler).
Inversement, l’?il non amblyope peut parfois avoir une meilleure acuite visuelle pour les echelles en bas contraste, a basse luminance. Nous evoquerons egalement les consequences de l’amblyopie sur la motilite oculaire et sur la coordination visuomotrice.
L’examinateur peut ainsi observer la position de la projection de l’etoile sur la retine et sa position par rapport a la foveola. Plus exceptionnellement, il y a une absence de fixation (« afixation »), qui ne se verrait que chez le petit enfant en cas d’amblyopie fonctionnelle et evoluerait eventuellement vers une fixation excentrique en l’absence de traitement.
L’induction optomotrice (induction oculomotrice induite par les stimuli visuels), dans les conditions physiologiques, est d’une extreme precision quelles que soient les conditions de fixation (binoculaire ou monoculaire). Chez des enfants amblyopes, les mouvements etaient egalement plus lents et comportaient plus d’erreurs, et ceci dans toutes les conditions, binoculaire et monoculaire, et meme quand l’?il dominant assurait la vision. Ils ont des temps de fixation plus longs mais avec des amplitudes de saccades normales [14]. Ces elements ont ete employes depuis des siecles, au moins dans la peinture occidentale, pour suggerer le relief sur les supports en deux dimensions.
Nous citerons particulierement l’etude de Leske et al. [17], qui considerent les reponses de sujets normaux et strabiques a differents tests de vision stereoscopique. Ces anomalies sensorielles ont des retentissements oculomoteurs (fixation, induction optomotrice) et sur la coordination. Foveal and extra-foveal four quadrant SDOCT RT measurements were evaluated in n = 54 clinical and ZVF AMD patients. These signs have been used in large scale “ocular nutrient” studies such as AREDS I and II to monitor disease and stratify risk of progression. Adjacent CSF plots indicate declining contrast sensitivity with increasing loss of parafoveal retinal thickness. Plots reflect the RTVue SD OCT age matched normative data against the two AMD retina data sets: ZVF and the larger clinical AMD patient data set that includes ZVF study patients. DM poses significant personal and societal problems, remaining a leading cause of vision loss in industrialized countries.


Reports of clinical applications of the JVN demonstrate the value and potential of this telemedicine program in providing eye care for DR. These images are labeled, digitized, and stored on the JVN system using proprietary software.
Images are graded by certified JVN readers at the Beetham Eye Institute of the Joslin Diabetes Center (Figures 1 and 2).22-24 Stereo image viewing is achieved using LCD-shuttered goggles (Stereographics, San Rafael, CA) and results are recorded on JVN templates designed for clinical diagnosis. JVN images and ETDRS photos were graded on a lesion-by-lesion basis by 2 independent, masked readers to assess ETDRS clinical level of DR.
An independent senior retinal specialist adjudicated disagreements by review of JVN images and ETDRS photos when available.
Overall, JVN nonmydriatic digital imaging demonstrated excellent agreement with dilated ophthalmic examination by retinal specialists in the detection of ocular disease other than DR (Figure 4).
Integrating diabetic eye care into a comprehensive diabetes care program will allow eye care that considers and addresses risk factors for onset and progression of DR and allows a continuum of care that reduces the risks of complications from DM. In the DPP, patients were randomized to either intensive lifestyle modification, metformin, or placebo treatment. The robust clinical decision support system also rapidly identifies patients at risk or who have other medical issues that need to be addressed. La pathologie strabique et l’amblyopie ont des consequences sur la vision binoculaire mais egalement sur la fonction monoculaire, que ce soit au niveau sensoriel (acuite visuelle, vision des contrastes, champ visuel, etc.) ou moteur (fixation, anomalies optomotrices, consequences sur la coordination). Le plus souvent elles mesurent l’acuite visuelle de reconnaissance morphoscopique, generalement des dessins. La hauteur et la largeur de l’optotype doivent etre cinq fois plus grandes que l’epaisseur du trait qui les constitue et qui est discriminant pour la reconnaissance de la lettre (a l’instar du « E » de Snellen ou du « C » de Landolt). Si on utilise plusieurs modes de presentation, il faut le noter dans l’observation car un optotype vu de facon isolee ne represente pas la meme acuite que des optotypes en ligne ou groupes (difficulte croissante). On notera toujours le type d’echelle utilise, la presentation (isolee, groupee) et le mode de reponse (appariement, denomination), si l’acuite est monoculaire, binoculaire, et le cote teste le premier. L’examinateur utilise un petit theatre et est derriere le carton presentant le stimulus sur la moitie de celui-ci et une surface uniforme grise de meme tonalite sur l’autre moitie.
La specificite dans ces conditions est de 96 % pour une difference entre deux scores de dix lettres (soit deux lignes), ce qui signifie qu’une difference de dix lettres a 96 % de chance d’etre une modification reelle de l’acuite (et non une fluctuation liee a la methode de mesure) [32]. Plus precis que les echelles papiers, ce dernier dispositif permet d’etablir la courbe de fonction de sensibilite aux contrastes (fig. 3-10). Les tentatives de relier certains des deficits observes a ces types d’amblyopie ne sont pas concluantes et chaque amblyopie peut etre caracterisee differemment en fonction des parametres etudies (acuite visuelle, acuite Vernier, acuite par reseaux, sensibilite aux contrastes…) [19].
Chacune des tonalites du test est choisie avec precision tout le long du spectre visible, de telle sorte qu’elles puissent etre confondues deux a deux par les sujets atteints de deficience de la vision des couleurs [31]. On comprendra aisement que cet examen est necessairement un peu grossier chez le petit enfant, notamment en cas de fixation juxtafoveolaire, et ne sera pas un element fiable pour le diagnostic d’une eventuelle microtropie associee a une amblyopie refractive. L’induction optomotrice est liee a l’organisation spatiale de l’ensemble des zones retiniennes centrees sur la macula. Ces anomalies constituent le versant moteur consequence des distorsions perceptives evoquees precedemment [3]. Ces anomalies ne touchaient que peu la phase initiale d’approche et de formation de la pince, precedant le contact avec l’objet (resultat de la programmation du mouvement), malgre la mauvaise vision ; en revanche, ils presentaient de nombreuses erreurs en condition binoculaire et monoculaire avec l’?il amblyope dans leur approche finale de l’objet et lors de la fermeture de la main et la prehension.
En particulier, il leur fallait beaucoup plus de temps pour l’approche des objets et ils faisaient beaucoup plus d’erreurs lors de la position de la pince, ces anomalies etaient plus prononcees chez les enfants ayant les performances binoculaires les plus faibles, quelle que soit la severite de leur amblyopie.
Ces anomalies de la fixation et des saccades pendant la lecture seraient des strategies de compensation des anomalies perceptives associees a l’amblyopie. Les illustrations utilisant differents modes de perspective, de diminution, de chevauchement, aerienne ou geometrique sont innombrables. Les objets le plus pres se deplacent en sens oppose (vers la droite) et les plus loin dans le meme sens (vers la gauche), analogue a la disparite croisee et decroisee. La vision monoculaire n’autorise pas de vision stereoscopique (binoculaire par essence) mais cela n’est pas synonyme d’absence de vision du relief car de nombreux elements monoculaires peuvent suggerer le relief. While there are standards other than ETDRS 30° stereo 7-standard fields for grading DR, protocols should define alternate standards used for validation if ETDRS photos are not used. Importantly, by clearly defining and applying standards, the Telehealth Practice Recommendations for Diabetic Retinopathy apply evidence-based clinical care to ocular telemedicine for DR. An independent retinal specialist adjudicated inter-reader disagreements in a masked fashion. Recommended follow-up from JVN imaging compared favorably to clinical examination by a retinal specialist and significant nondiabetic ocular pathology was identified.
The result will be a continuum-of-care model that fosters productive interactions between patients who take an active part in their care and a variety of providers backed up by resources and expertise.
After follow-up of 4.6 years, lifestyle modification reduced the progression to DM by 58%, reinforcing the value of case-management programs. It is expected that the management and healthcare delivery services provided through this application will allow a primary-care practitioner to appropriately manage patients with chronic diseases such as diabetes for longer periods of time before having to refer patients to more expensive subspecialty services.
Il faut considerer comme admis que les echelles d’acuite a utiliser doivent avoir une progression geometrique (logarithmique, comme l’echelle de Snellen, pour laquelle un ecart de trois lignes correspond a un doublement de l’angle de resolution), dont le resultat peut etre exprime en logarithme de meilleure acuite visuelle (LogMAR), ce qui n’est pas le cas de l’echelle de Monoyer (arithmetique) qui est encore tres repandue en France (tableau 3-1). L’avantage principal des dessins est de rendre l’evaluation plus attractive, ce qui peut etre tres precieux chez l’enfant. Ces lettres « H, O, T, V, X, U » sont tres utilisees dans les pays anglo-saxons comme dans le test de STYCAR (Sight Test for Young Children And Retardates) ou dans le protocole utilise dans les etudes du PEDIG [12]. L’espacement optimal entre deux optotypes (ou deux lignes) est egal a la taille globale de l’optotype. Lors de la premiere visite, en particulier s’il s’agit d’une consultation de depistage, il faut savoir ne pas s’acharner si l’enfant ne repond pas ou s’il s’arrete en cours d’examen, au risque de compromettre les mesures des visites suivantes.
Cette technique utilise la methode du regard preferentiel, a savoir que l’enfant est attire par un test structure plutot que par une plage uniforme de meme tonalite. En cas d’amblyopie, il existe une correlation entre les differents types d’acuite ; en revanche, la baisse de la sensibilite aux contrastes est une fonction en partie independante de l’acuite visuelle. Dans les cas difficiles, on pourra s’aider en comparant l’aspect fundoscopique des deux yeux. Nous avons evoque precedemment la notion de hierarchie retinienne spatiale, dont la foveola est le point zero pendant la situation de fixation, mais egalement dans le mouvement dans tous les cas d’induction optocinetique. Ces anomalies etaient proportionnelles a la profondeur de l’amblyopie, mais les auteurs tiennent pour cause principale de ces anomalies l’absence de vision binoculaire. Ceci suggere que l’importance de la vision binoculaire pour la coordination ?il-main augmente avec l’age et le guidage du mouvement. Si on distingue conceptuellement assez facilement ce qui est element monoculaire de perspective et vision stereoscopique fine (binoculaire), dans la vie courante ces elements sont intriques et dependant les uns des autres — l’effet de texture, par exemple, n’est pas moins important que la disparite pour percevoir le volume d’un objet. Il ne faut pas negliger les possibilites de faux positifs des tests de vision stereoscopique, concus pour etre vus dans des conditions binoculaires, afin de ne pas conclure a la presence d’une stereopsie chez un patient qui ne remplit pas les conditions de la presence de celle-ci (particulierement en cas de deviation strabique). RT by quadrant in a subset of n = 29 ZVF patients was correlated with contrast sensitivity and parafoveal blue cone increment thresholds.
Classic fundus observation and photography even with stereoscopic enhancement by a highly trained physician often reveals merely the gross manifestations of moderate and advanced disease. A total of 56 eyes of twenty nine subjects (27 males and 2 females) had completed ZVF with available post-research study SD OCT scans. The images are captured in true color (24 bits) at a resolution of 640 × 480 pixels.
Upon full population of the templates, the JVN software calculates the clinical level of DR based on ETDRS algorithms. ETDRS clinical level of DR, timing of next ophthalmic evaluation of DR, and need for prompt referral to retinal specialist were compared.
JVN digital imaging closely matched clinical examination for level of DR and DME, would have resulted in no patients receiving less stringent follow-up, and was well accepted by patients.
Thus, the patient is an informed, proactive self-manager using telemedicine technology as a tool to keep DM in control and provide ongoing education and care to minimize complications, symptoms, and disability. The CDMP is a case-management program that provides continuous and immediate contact between patients, care managers and physicians over secure Web sites. Il faut cependant ne jamais oublier que ces echelles dans leur grande majorite n’ont pas ete rigoureusement validees scientifiquement — c’est-a-dire en termes de testabilite, reproductibilite, a la fois pour des enfants normaux et des amblyopes — et que les resultats qu’elles donnent ne sont pas superposables d’une methode a l’autre. La presentation en utilisant cet effet permet un diagnostic plus sensible d’une baisse d’acuite visuelle en cas d’amblyopie, mais la mesure sur des echelles groupees rend plus difficile l’attention de l’enfant (distraction et interactions de bord).
On donnera eventuellement une feuille photocopiee avec les symboles pour que l’enfant s’exerce a la maison en vue de la visite suivante. L’examen comparatif entre les deux yeux permet de mettre en evidence une eventuelle asymetrie de reaction. Ceci a pu conduire a une caracterisation des amblyopies en fonction de ces deux parametres (fig. 3-11). Ces dernieres sont reservees au depistage et au diagnostic des dyschromatopsies congenitales, les premieres pouvant etudier les anomalies congenitales ou acquises [31]. Le bon ?il, en cas d’amblyopie strabique, peut aussi presenter des anomalies comme une fixation extrafoveolaire, une instabilite de fixation [35]. In the case of the second larger observational SD OCT data set, de-identified clinical data on a random subset of AMD clinic patients was merged with the ZVF 12 month visual function data subset. A statistically significant AMD retinal thinning effect is particularly evident in the vulnerable superior retinal ETDRS quadrant compared with the temporal quadrant (ns).
Relevant patient demographics, medical histories, related laboratory results, and clinical study data are also recorded. In a nonophthalmic setting, JVN identified severity of DR permitting appropriate triage for eye care, and detected nondiabetic ocular conditions suggesting ophthalmic evaluation in a large percentage of patients, even in the absence of significant DR.
It is anticipated that the development of the interactive Web-based education and behavior modules will provide the largest potential benefit with respect to motivating patients to set reasonable goals for their management of DM and thus maximize the clinical benefit. L’acuite visuelle est testee de facon subjective (la cooperation du sujet examine est necessaire). Ceci a pour consequence que leurs resultats n’auront de valeur que si la mesure est faite dans les conditions standardisees du test pour au moins assurer une bonne reproductibilite d’un examen a l’autre. Ceci illustre la variabilite interindividuelle des deficits sensoriels (de pathogenie complexe) rencontres dans l’amblyopie fonctionnelle. Beyond imaging, lipofuscin is the most consistent and phylogenically constant marker of cellular aging that can be useful for managing AMD [7]. Subsequently, the US Veterans Administration initiated their National Teleretinal Program, which is based on the JVN model.
Elle peut etre morphoscopique par la reconnaissance de formes, dessins, caracteres (chiffres, lettres), faisant alors appel a des capacites cognitives (connaissance prealable de l’optotype et de sa denomination), ou angulaire) (test d’orientation, comme le « E » de Raskin, l’anneau de Landolt) (fig. 3-2). Ce type d’echelle pose aussi l’inconvenient qu’il sera abandonne en cours de suivi d’un traitement prolonge comme l’est celui de l’amblyopie, pour etre remplace par des optotypes comme des lettres ou des chiffres des que l’enfant les connait suffisamment.
Notons aussi que le traitement de l’amblyopie (par occlusion) agit sur toutes ces composantes de facon variable, avec une amplitude de gain plus importante sur les parametres les plus deteriores avant le traitement (par exemple, amelioration plus importante de la sensibilite aux contrastes que de l’acuite visuelle si cette premiere est plus alteree au depart) [34]. Furthermore, autofluorescence of the A2E fluorophore within the RPE is utilized within AREDS 2 to evaluate geographic atrophic edge expansion [8]. Cette acuite visuelle testee en clinique courante est aussi appelee angle minimal de resolution.
Leur valeur est discutee et ils n’ont pas d’utilite reelle dans le cadre de l’amblyopie fonctionnelle ou du strabisme, ou leur sensibilite et leur specificite pour le diagnostic d’une amblyopie sont mauvaises [37]. Il existe d’autres types d’acuites testables (tableau 3-II et fig. 3-3), qui ne sont pas utilises en clinique courante. This SD OCT utilizes a low-coherence super luminescent diode light source at a near infrared wavelength of 840 nm (bandwidth 50 nm), and is capable of achieving 5 µm axial tissue resolution.
Additional SD OCT RT data for the non-AMD oldest age group (ages 82–91) is needed to fully substantiate the model.
The MM5 scan pattern provides full retinal thickness measurements in the macula as well as nine summary parameters from a 9-zone ETDRS grid. Subjects with the entity “Age-Related Choroidal Atrophy” manifesting extreme choroidal thinning of less than 125 microns were excluded [11]. Conclusion: A simple new SD OCT clinical metric called “% extra-foveal RT” correlates well with functional visual loss in early AMD patients having minimal visible retinopathy. This metric can be used to follow the effect of repleting ocular nutrients, such as zinc, antioxidants, carotenoids, n-3 essential fats , resveratrol and vitamin D.
We observed that patients with very early, and often subclinical atrophic AMD, display various degrees of parafoveal thinning using the SD OCT MM5 protocol.
In the ZVF group, four patients had both eyes and three patients had only one eye excluded whereas in the eye clinic AMD patient group, seven patients had both eyes excluded.
Regardless, “Normal” and AMD foveal thickness appears to be highly guarded, conserved, and little changed with age.
The green areas on the thickness maps show regions that have within normal thickness values (compared to the RTVue normative database). Informed consent was obtained from ZVF subjects and the Declaration of Helsinki protocols were maintained.The RTVue provides a detailed sampling of over 19,000 thickness points plotted in a 5 mm ? 5 mm area of the central macula.
The Full Thickness MM5 Significance Map presentation reveals the significance of the full retinal thickness deviation from normal, of the scanned retina (Figure 1a). Note that with increasing parafoveal geographic thinning, there is a dramatic declining contrast sensitivity function (CSF) “Area under the curve” (AUC) value.
The total area of significant loss (blue areas in the Significance Map) was calculated and divided by the total area of the Map to calculate the percent extrafoveal thinning (% EFT), and used for functional correlation.
The MM5 provides nine retinal thickness measurements based on the ETDRS, is centered on the fovea with a diameter of 1 mm, four parafoveal quadrants surrounding the central fovea extending form 1 mm out to 3 mm, and four perifoveal quadrants extending from 3 mm to 5 mm.
Figure 1b depicts an image simulation of a high-risk driver-pedestrian traffic scene generated when each of these four CSF functions is analyzed with image processing software (Functional Vision Analyzer®, Stereo Optical, Inc., Chicago, IL). This clinical observation led us to the hypothesis that retinal thinning is quickly measured by SD OCT, may be correlated with subclinical visual disability, and may therefore serve as a new efficient objective clinical metric for diagnosing early atrophic AMD as well as serving as a new adjunct measure of progression.
The subfoveal choroidal thickness was measured using the En Face viewing option of the 3D macular presentation. This view presents the sum of all c-scan planes of the same 5 mm macular radius in a top-down fundus view.
The choroidal layer was determined to be the distance between Bruch’s membrane to a depth at which choroidal vessels can no longer be seen. Two measurements were made for each eye, with an acceptable intra-observer (author JC) coefficient of variation of +0.90. Visual psychophysical data, lens opacification and NEI VFQ25 vision questionnaire and retinal grading were available for ZVF patients only. Best refracted distance visual acuity measured with randomly presented ETDRS letters on an M&S Technologies (Chicago, IL) SmartSystem II LCD monitor viewed at 10 feet (SR).
The CSF test was performed using best refracted maximum visual acuity and the Functional Vision Anayzer (Stereo Optical, Inc Chicago, IL) as previously described [12,13]. Integrated 6 degree diameter Macular Pigment (MP) area under the curve (AUC) was determined objectively with an ARIS 110 camera (Visual Pathways, Prescott, AZ) by the method of specular reflectance [16].



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Comments

  1. 10.04.2015 at 16:28:59


    Visual symptoms that may prompt the are allowed to elapse.

    Author: SimPle
  2. 10.04.2015 at 20:33:38


    Dont mind having like to know all 6.5 had a higher risk of death.

    Author: Yalqiz_Oglan
  3. 10.04.2015 at 23:22:53


    Goes above 10 I'll probably have to think about restarting the medication.

    Author: badboy
  4. 10.04.2015 at 22:33:34


    For the particular diabetes drug classes and.

    Author: NicaTin
  5. 10.04.2015 at 13:53:50


    When I started using using mealtime insulin or Januvia time limit and during OGTT blood samples diabetes.

    Author: President